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 Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry

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Andreas E. Dawkins

Messages : 35
Date d'inscription : 30/08/2014

MessageSujet: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 2:06


Votre personnage

Dawkins, Andreas Emerson

13/06/1988
Âge : 26 ans
Origine : Américain
Groupe : Mutant
Sexe : Masculin
Sexualité : Ne sait pas

Métier : Professeur de chimie à l'université
Particularité : Manipulation empathique
Aime : les livres, les interactions sociales indirectes, les animaux, le calme de son appartement…
Aime pas : les insectes, la saleté, la nourriture trop amère, le changement

Peur : Blesser les gens à son insu
Espoir : Maîtriser son pouvoir afin de s’empêcher de l’utiliser
Envie : Continuer sa vie simplement
Avatar : Matthew Gray Gubler

Anecdotes

Andreas est légèrement technophobe, il n’a pas touché un ordinateur avant son arrivée en poste à Metropolis où l’université exigeait qu’il puisse être joignable online et il ne s’en sert que pour le travail. Il craint son pouvoir qu’il ne comprend absolument pas et ne réussit à le contrôler correctement que lorsque sa vie en dépend. Atteint du syndrôme d’Asperger il a des lacunes quant à la compréhension des rapports humains, il trouve donc que son don est une erreur ou alors une ironie épouvantable de la vie. Il lui arrive d’être insomniaque et de passer plusieurs jours sans fermer l’œil. Il s’agit d’une séquelle de son enlèvement, à mi-chemin entre la peur de revivre son rapt et la culpabilité d’avoir tué deux hommes avec son pouvoir. Il possède trois doctorats, en mathématiques, en philosophie et en chimie. Il n’a pas revu sa famille depuis qu’il est parti de Denver, il y a huit ans, mais ça ne lui manque plus car il s’est fait à l’idée qu’il ne serait pas accepté tel qu’il est, son père n’ayant même pas accepté son Asperger. Il est hypersensible et ne sait pas l’exprimer, il craque donc souvent, et c’est dans ses cas-là que les accidents se produisent avec son pouvoir, c’est pourquoi plus il va mal, plus il s’isole. Il lui est presque impossible de savoir si les gens sont sincères avec lui, à cause de son don incontrôlé et de son Asperger. Il adore les animaux et rêverait d’avoir un chien mais il ne sait pas si son pouvoir marche sur les animaux et craint de le manipuler sans s’en rendre compte. Il n’est jamais tombé amoureux et n’a jamais ressenti d’attirance pour qui que ce soit. Il souffre de Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

Histoire


Andreas est né à Denver dans une famille stable, normale et ayant déjà un enfant en bas-âge. La mère, issue elle-même d’une famille du Sud plutôt stricte, avait depuis bien longtemps pris la décision de se dédier à sa famille et à sa maison, laissant au chef de famille la charge de ramener l’argent du foyer et… de rien d’autre. En bon misogyne qu’il était, il se complaisait dans ce rôle et aimait à rentrer pile au moment du dîner pour mettre les pieds sous la table puis s’affaler ensuite devant la télé sans trop s’inquiéter de l’éducation de ses enfants qui étaient, de toute façon, trop petits pour être intéressants. Cela dit, ses deux fils, il l’espérait, serait la source d’une grande fierté lorsqu’ils seraient grands. Il se voyait déjà se vanter devant ses collègues et ses amis combien ils étaient doués en sport et comme ils séduisaient bien leurs camarades féminines. Si l’aîné ne montrait aucune réticence au schéma de petit garçon préétabli par la société de fin du XXe siècle, se sociabilisant parfaitement dès son plus jeune âge, Andreas ne se révéla pas aussi prometteur. Dès qu’il fut capable de le faire, le petit garçon s’isola des autres pour « jouer » seul, bien que jouer signifia plus pour lui regarder encore et encore ses livres d’images.
Bien qu’aimant son bambin, sa mère ne put s’empêcher de le trouver bizarre, son comportement était inhabituel pour un enfant, il était difficile de le stimuler, il ne s’intéressait qu’à ce qu’il voulait, et cela se limitait à très peu de choses. Elle eut peur d’avoir engendré un attardé, mais son entrée à l’école lui exposa l’inverse. Après quelques semaines, l’institutrice suggéra aux parents d’Andreas de l’emmener voir un pédopsychiatre afin de comprendre ce qui pouvait lui arriver. La honte d’avoir un enfant « débile et déséquilibré » poussa le père d’Andreas à repousser sans cesse le rendez-vous avec le praticien, si bien que sa mère seule finit par l’y conduire, de peur que son état n’empire. Les tests menés par le médecin révélèrent qu’Andreas était atteint d’une forme d’autisme appelé le Syndrome d’Asperger et encore méconnu bien que découvert près d’un demi-siècle auparavant. Pour ce qui était de sa « débilité », il n’en était rien, bien au contraire, il montrait déjà des capacités intellectuelles très impressionnantes et une mémoire parfaite, dite « eidétique ».

L’enfant continua donc de grandir, isolé dans son monde, à l’écart des gens qu’il ne comprenait pas, d’un monde qu’il voyait comme inadapté à lui – parce que non il était impossible que ce soit lui, l’inadapté. Son intelligence s’épanouit toujours plus et, malgré la désapprobation profonde de son père qui ne voyait pas son enfant comme un prodige mais un malade mental, l’école lui fit sauter des classes très rapidement. À 10 ans, il entrait au lycée, mais des évènements vinrent bouleverser son existence. Deux semaines après la rentrée des classes, il disparut sur le chemin de l’école. Solitaire et effacé, c’était à peine si on se rendait compte de sa présence, il était pourtant souvent entouré d’autres élèves et c’est cette situation qui en fit, malgré les apparences, une cible facile. Accroché aux bretelles de son sac à dos, il marchait le regard fixé sur le sol, écoutant la foule de ses camarades qui se rassemblait bruyamment devant l’établissement. L’équipe des pom-pom girls encourageait à pleine voix les élèves à s’inscrire dans l’équipe de football, les flyers se distribuaient pour tel ou tel club, les amis se hélaient ici et là, et Andreas se retrouvait noyé dans une masse où il voyait à peine plus loin que le bout de son nez. Ainsi lorsque, en passant devant la ruelle à côté du lycée, on lui plaqua une main sur le visage pour l’attirer dans la pénombre en l’empêchant de crier, personne ne s’en aperçut. Il essaya de se débattre, mais en vain, et son corps s’engourdit rapidement, ravagé par les effets de l’éther.

Andreas n’était qu’une victime parmi d’autres, la cave où il se réveilla avait accueilli cinq petits garçons avant lui et leurs vêtements traînaient encore sur le sol, sales et déchirés, vestiges des horreurs que les enfants avaient pu subir. Le sang effraya Andreas qui devint mutique, craignant que son ravisseur se manifeste. En réalité, ils étaient deux hommes, aussi malsains et dépravés que possibles et ayant jeté leur dévolu sur cet enfant de 10 ans qui se rendait au lycée. Ils n’avaient néanmoins, l’un et l’autre, pas les mêmes passe-temps, et le premier révéla ses tendances après deux jours à attendre qu’Andreas pleure qu’on le ramène chez lui. Mais ça n’arriva pas car il en était encore à se demander ce qui était pire pour lui, rester dans cette cave seul et relativement en sécurité, bien que potentiellement en danger si on continuait à ne rien lui donner à manger et à boire, ou bien avec ces hommes qu’il entendait parler et crier et rire de façon très effrayante ?
Le premier des deux hommes, donc, se rendit à la cave pour nourrir leur nouveau pensionnaire. Quand Andreas, toujours silencieux, eut mangé et bu tout son soûl l’homme commença son œuvre et les coups se mirent à tomber dans l’espoir de tirer des larmes et des gémissements de la petite chose qu’ils séquestraient, mais Andreas encaissait en serrant les dents, ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Il fallut près d’un mois pour qu’il craque, un mois à subir les coups chaque jour, un mois à dormir dans les bras d’un homme qui se frottait à lui la nuit.

Le petit corps d’Andreas faiblissait mais son esprit ne cessait pas de bouillir même si ses nuits étaient de plus en plus courtes, et le temps passa. Un autre mois, un enfant presque brisé, et le comportement des ravisseurs se mit à changer. Malgré tout le sadisme du premier, dès qu’il entrait dans la cave il devenait incapable de frapper Andreas, de lui faire le moindre mal, et le second devint de plus en plus possessif, chuchotant des mots doux à son « protégé » toute la nuit durant, incapable de le toucher, incapable de s’endormir. Quand ils comprirent qu’il se passait quelque chose dans cette cave, ils eurent peur d’y retourner, ils voulurent se débarrasser d’Andreas mais les sentiments que l’enfant créait en eux à chaque fois qu’ils s’approchaient assuraient sa survie bien qu’il n’en ait absolument aucune conscience.
Un jour, finalement, après quatre mois entier passés dans cette cave sans en sortir, les deux hommes le sortirent pour le confier aux autorités et se rendre. Dans la nuit suivant leur arrestation, le deuxième homme battit le premier à mort puis se pendit, par désespoir de ne plus jamais revoir Andreas. Il avait juste eu le temps de confier aux policiers qu’Andreas était l’être le plus magnifique qu’il ait pu rencontrer, les policiers pensèrent qu’ils étaient drogués et que leur reddition n’était qu’un effet de leurs délires « comme quoi la drogue, parfois… ». Il ne leur vint évidemment pas à l’esprit qu’Andreas s’était sauvé lui-même, sa mutation s’était révélée pour la première fois et de façon plutôt magistrale. Néanmoins il avait subi des dommages, et pas seulement physiques, bien que les policiers assurèrent à ses parents qu’il pourrait retrouver « une vie normale ».

Mais qu’était une vie normal pour un asperger, mutant de surcroît ? Lui qui était déjà solitaire, s’isola complètement dans sa chambre. Il avait prit goût à ne plus vivre que dans une seule pièce, les murs autour de lui étaient rassurants, il n’y avait que la porte ou la fenêtre pour le surprendre, il pouvait les surveiller. Son père, toujours persuadé que son fils était mentalement déficient vit en son comportement une confirmation de tout ce qu’il avait toujours voulu faire comprendre à sa femme. Son frère essaya de renouer durant quelques semaines, mais Andreas remarquait à peine sa présence alors il cessa d’essayer. La seule qui persévéra, pour le bien-être de la chair de sa chair, fut sa mère qui entrait cinq fois par jours dans la chambre, toujours à la même heure, et elle réussit à faire parler son fils de ce qui lui était arrivé. Mais se confier ne fut pas sans conséquence, Andreas avait toujours tout le mal du monde à parler de ce qu’il ressentait et cela le bouleversa, si bien que son don se manifesta de nouveau, déclenchant une vague de colère incontrôlable chez sa mère qui se mit à hurler, le gifla et lui cria des insultes avant de quitter la pièce, elle retrouva son calme quand elle fut redescendue au rez-de-chaussée. Elle ne put remonter pendant trois jours sans ressentir cette même rage contre Andreas.

Andreas ne retourna pas à l’école. Tout d’abord parce que sa mère avait peur qu’on lui enlève de nouveau son bébé et puis parce que, en six mois, Andreas avait à peine élargi son périmètre de confort à la maison entière, il ne profitait même pas du jardin. Il prit donc des cours par correspondance adaptés à ses capacités. À 12 ans il obtint son diplôme puis il suivit, de la même manière, des cours universitaires, en commençant par les mathématiques.
Il n’avait pas encore 14 ans quand une annonce révéla à la nation l’existence des mutants. Si son père et son frère ne bronchèrent pas, ce mot fit tourner vers lui la tête de sa mère qui, pour la première fois, le regarda d’un air sincèrement horrifié. Alors c’était ça la raison des changements d’humeur réguliers de la maison, il était l’un d’entre eux, et depuis des mois il s’amusait avec leurs émotions. Andreas eut beau lui expliquer qu’il ne contrôlait rien, comment l’aurait-il pu alors qu’il peinait à comprendre le fonctionnement des relations sociales, elle n’en démordit pas et voulu le convaincre d’aller se faire soigner. Évidemment qu’il ne voulait pas de ce don, il était déjà bien assez différent des gens normaux comme ça, mais son instinct lui soufflait de se tenir le plus loin possible d’un quelconque centre conçut pour le « guérir » de sa mutation.
Deux semaines plus tard, quand les tensions se furent un peu apaisée, ou du moins quand sa mère réussit à faire croire à Andreas qu’elle l’acceptait, elle lui fit prendre des somnifères à son insu et l’emmena jusqu’à l’un des centres. Andreas se réveilla sur le chemin et, bien que ne contrôlant pas bien son don, réussit à faire faire demi-tour à sa mère la faisant angoisser rien qu’à l’idée de se rendre dans un centre ou d’avoir affaire à Deidre.

L’idée de devoir manipuler sa mère ne plaisait pas particulièrement à Andreas, mais il n’avait pas d’autre choix, il ne pouvait même pas sortir de la maison, alors s’enfuir ? Impossible. Il continua donc à vivre avec l’angoisse de se faire abandonner par son don quand sa mère recommençait à vouloir le livrer au gouvernement.
À 18 ans, Andreas possédait deux doctorats, un en mathématiques et un en philosophie, et il quitta sa famille sans dire où il allait. Il partit au sud du pays, en Floride, et trouva un emploi dans une bibliothèque tout en continuant d’étudier, cette fois la chimie.

Quelques années plus tard, ne se sentant plus à son aise à la bibliothèque, il commença à proposer sa candidature dans des universités pour être professeur de chimie. On le refusa à cause de son jeune âge et de ses qualifications trop élevées – et aussi à cause de son Asperger –, il pensait devoir travailler dans une bibliothèque toute sa vie, ce qui en soi ne le dérangeait pas mais les gens qui se rendaient à la bibliothèque étaient de plus en plus bruyants, mais il reçut une proposition de l’université de Metropolis.
Honnêtement, ce n’était pas une ville qui l’attirait, mais il n’avait pas vraiment le choix s’il voulait devenir professeur. Il y reprit le cours de sa vie calme et routinière, évitant les gens et se fondant dans la population pour ne pas se révéler aux yeux des humains.



Derrière l'écran

Pseudo : Toxic Babylone
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Comment avez vous découvert le forum ? Par Azriel ** ♥️
Comment trouvez vous le forum ? J'aime beaucoup, c'est prometteur

Fréquence de connexion : 4/7
Autre compte : Nope
Petit mot ? Ze t'aime mon petit bichon  
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Andreas E. Dawkins

Messages : 35
Date d'inscription : 30/08/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 2:06


Mutant

Religion : Aucune
Camp : Neutre
Position : Passif
PNJ : Owii
Quand avez-vous appris l'existence de votre don ? Comment s'est-il manifesté la première fois et comment avez-vous appris à le gérer ?
- Vous :
La première fois que mon don est apparu j’avais un peu plus de dix ans. À cette époque j’ai été kidnappé par deux hommes qui m’ont séquestré pendant quatre mois. Je ne sais pas ce qui s’est passé exactement, comment c’est arrivé, toujours est-il que leur comportement s’est mis a changé et ils ont fini par me libérer et se rendre à la police. À cause de moi, de ce que je leur ai fait, l’un des deux a tué l’autre avant de se suicider. Honnêtement, je ne gère rien du tout, je n’arrive même pas à me rendre compte lorsqu’il se manifeste ou non.

Quelles sont les capacités qu'entraine ce don ? Quelles sont vos limites d'épuisement ? Jusqu'où pouvez-vous aller grâce à votre gêne ?
- Vous :
Je suis en mesure de manipuler les émotions des gens autour de moi. Je peux leur faire ressentir n’importe quoi. Je peux leur faire aimer leur pire ennemi, détester l’amour de leur vie. Évidemment c’est temporaire tant qu’ils sont dans mon champ d’action. Je l’utilise sans en avoir conscience, je crois que ma seule limite est la culpabilité que je ressens lorsque je parviens à blesser physiquement quelqu’un en manipulant ses émotions. Ne sous-estimez pas la force des émotions, c’est peut-être moins spectaculaire qu’un coup physique mais c’était d’autant plus insidieux.

Avez-vous déjà été traqué ? Avez-vous peur de l'être ? Si vous l'étiez, jusqu'où seriez-vous prêt à aller pour vous en sortir ?
- Vous :
Je n’ai jamais été traqué mais j’ai peur de l’être. En 2002 j’ai failli être livré aux centres de Deidre par ma mère, pendant quatre années je l’ai manipulée pour qu’elle ne retente pas de m’y emmener, voilà ce dont je suis capable pour ma propre survie.

Que pensez-vous des religions en place ? Avez-vous remarqué un changement depuis que les gens sont au courant de l'existence des mutants ? Appréciez-vous ce nouveau système de surveillance continuelle et absolue ? ( Bracelet, couvre-feu.. )
- Vous :
Je ne m’intéresse pas assez au monde qui m’entoure pour comprendre quoi que ce soit sur ces religions. Le fait est qu’elle ne me semble être qu’un moyen d’alimenter la peur des mutants. Les humains ne sont même pas capables d’accepter les différences au sein de leur propre espèce, alors accepter les mutants…
Je me fiche de la surveillance du gouvernement, je m’y suis habitué. Les habitudes sont rassurantes.

Si vous deviez espérer quelque chose de cette guerre entre les Mutants et le gouvernement, qu’espéreriez-vous ?
- Vous :
On ne peut rien espérer d’une guerre, mais elle ne cessera pas… pas tant que l’un ou l’autre des camps ne sera pas soumis à son opposant.


Je vous remercie, pour ces quelques minutes, ces réponses vont nous être bien utiles.

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Azriel K. Blake

Messages : 185
Date d'inscription : 20/09/2013

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 2:24

Nyuuuuuu ♥♥♥♥ Comment j'suis heureuse de te voir ici !!! ♥♥♥♥

Bon courage pour ta fiche :D
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Naël R. Karlson

Messages : 27
Date d'inscription : 29/08/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 2:26

Ohhhh Matthew !
Il est trop rare sur les forums, très bon choix d'avatar =)
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Jonathan N. Fleischer

Messages : 76
Date d'inscription : 25/08/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 12:55

Welcome, bon courage pour la suite :D
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Jenny C. Fawkes

Messages : 83
Date d'inscription : 04/11/2013
Age : 24

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Dim 31 Aoû - 13:37

Bienvenue sur le forum !!
Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésitez pas :)

_________________
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Isobel McLellan

Messages : 54
Date d'inscription : 26/08/2014
Age : 22

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Lun 1 Sep - 1:55

Reid ♥
Bienvenue parmi nous & bonne chance pour la suite :3
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Andreas E. Dawkins

Messages : 35
Date d'inscription : 30/08/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Mar 2 Sep - 17:29

Merci tout le monde ♥
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Crystal A. Blake

Messages : 177
Date d'inscription : 01/09/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Mar 2 Sep - 22:21

Onyoohhh je surkiff ton perso (je veux que la vie m'offre le même ! J'en veux un comme ça)
J'aime beaucoup avec quelle facilité tu utilises le terme Asperger (je suis asperger IRL) et c'est très flatteur comme tu le mets en avant.
Merci pour nous et vivement notre lien. :)
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Azriel K. Blake

Messages : 185
Date d'inscription : 20/09/2013

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Mar 2 Sep - 22:56

Me choupette ♥ Je te valide, j'adore ton personnage ♥

Bienvenue officiellement sur le forum :D Il y a trois étapes maintenant ♥ Il faut passer remplir le registre : http://metropolis.forumactif.fr/t40-registre-des-personnages ensuite, faut s'occuper de l'avatar ici : http://metropolis.forumactif.fr/t35-bottin-des-avatars et du pouvoir ici : http://metropolis.forumactif.fr/t41-pouvoirs-deja-pris Il y a sans doute d'autres endroits qui pourront t'intéresser comme le pôle emploi, je te laisse visiter les différents sujet :D

Quand à moi, je te donne ta couleur, amuse toi bien ♥
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Andreas E. Dawkins

Messages : 35
Date d'inscription : 30/08/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Mar 2 Sep - 23:07

Merci mon bichon ♥

Crystal, j'espère que je ferai honneur aux Asperger :) ♥
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Crystal A. Blake

Messages : 177
Date d'inscription : 01/09/2014

MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   Mar 2 Sep - 23:15

Je te fais confiance. Et c'est un bel hommage que tu leur rend la, en plus a travers reid. Parfait !
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MessageSujet: Re: Andreas E. Dawkins - don't cry don't cry   

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